La Jarpe


Hang Drum, un instant de musique à La Jarpe

La Montagne 10-07-2020

Cliquez sur le lien pour accéder à l’article du journal :

https://www.lamontagne.fr/grandrif-63600/loisirs/legerement-gazeuse-avec-un-gout-ferrugineux-la-longue-renaissance-de-la-source-de-la-jarpe-a-grandrif-puy-de-dome_13810131/

 

De futurs habitants pour La Jarpe ?

 

 

 

N’hésitez pas à soutenir le projet de restauration du site de la source de La Jarpe.

Les bulletins de participation sont disponibles auprès des membres de l’association, du restaurant “Le Grand’rif”, lors des manifestations organisées par Les Amis de Grandrif ainsi que par courrier sur demande à l’association “Les Amis de Grandrif” – Le Bourg – 63600 Grandrif  ou  contact@lesamisdegrandrif.fr

Les dons peuvent également être effectués directement sur le site de la Fondation du Patrimoine en suivant le lien :

https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/source-de-la-jarpe-a-grandrif

puis rubrique : SOUTENIR CE PROJET

Votre don ouvre droit à une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 66% de son montant.

 


 

Avant 1836, l’eau minérale naturelle gazeuse de Grandrif était à peine connue.

Le colonel du Patural, de Poitiers, en était alors le propriétaire et, tous les ans, s’en faisait expédier quelques bouteilles pour son usage personnel.

C’est à sa table que le docteur Carré a pu l’apprécier pour la première fois. Devant sa saveur agréable et ses propriétés apéritives, il décide d’en effectuer une analyse précise et détaillée.

La publication des résultats de cette analyse dans le Journal de chimie médicale en septembre 1836 attira l’attentioin du professeur H. Lecoq, de Clermont. Après avoir recueilli quelques bouteilles de cette eau, il en confia une nouvelle analyse à M. Baudin, ingénieur des mines et professeur de chimie industrielle de la ville de Clemont-Ferrand.

En 1838, M. Lecoq concluait ainsi sa publication sur les eaux de Grandrif : “(cete eau) doit être considérée comme gazeuse par excellence, puisqu’elle contient près du double de la quantité de gaz que renferme l’eau naturelle de Seltz, qui cependant est la plus célèbre de toutes. Mais indépendamment de ses propriétés médicinales, sa saveur agréable devra la faire reconnaitre parmi toutes les autres eaux de ce genre

Le Ministre de l’agriculture et du commerce a alors voulu faire confirmer ces résultats par l’Académie impériale de médecine avant d’autoriser l’exploitation de l’eau de La Jarpe. La nouvelle analyse menée à cette occasion ainsi que les deux précedentes ont alors vu leurs conclusions adoptées à l’unanimité par l’Académie dans sa séance du 17 janvier 1854.

La source de La Jarpe, “Perle des eaux de table” a été exploitée de 1855 à 1870 environ en même temps que des thermes ont existé à proximité.

Après l’arrêt de l’exploitation et pendant de nombreuses années, les habitants de la commune ont continué de venir à la source pour y puiser l’eau pour leur consommation personnelle.

Depuis maintenant des décennies, le site était à l’abandon, envahi par la végétation et inaccessible.

 

L’étiquette de l’époque

La source actuellement

La voute envahie par la végétation

La Montagne 01-10-2018

Cliquez sur le lien pour accéder à l’article du journal :

 www.lamontagne.fr/grandrif/2018/10/01un-projet-de-rehabilitation-de-lensemble-du-site-a-ete-lance-a-linitiative-des-amis-de-grandrif_13000343.html

 

 

L’entrée de la voute abritant la source

La voute

Vestige du batiment des Thermes

Les Thermes

 

Après de nombreux coups de pelles et de pioches pour évacuer les éboulis, le captage est mis à jour

 

 

Retrouvez l’intégralité du reportage de Nathalie Chiesa et Patrick Delannes diffusé le 5 novembre au JT de 13h sur TF1  :